De 1962 à 2006

publié le 3 juin 2010
France-Algérie : les retrouvailles ?

Nous publions ici quelques extraits du discours prononcé par Jacques Chirac devant le Parlement algérien, lundi 3 mars 2003, lors de sa visite d’État en Algérie.
Ils sont suivis d’un article du quotidien La Tribune donnant un point de vue algérien sur la portée de l’annonce d’un traité d’amitié franco-algérien.

 
« Depuis l’indépendance, aucun responsable politique français n’a déposé une gerbe à notre monument aux morts. »

De larges extraits de l’entretien avec Bachir BOUMAZA publié le 1er novembre 2004 dans le quotidien algérien L’EXPRESSION sous le titre “Le colonialisme est un crime contre l’humanité”. [1]


 
L’Algérie demande à la France de reconnaître son passé avant de signer le traité d’amitié

A Sétif, puis à Bechar, le président Bouteflika demande à la France de reconnaître son passé colonial. Jacques Chirac confirme quant à lui sa volonté de conclure un traité d’amitié avec l’Algérie.

 
Bouteflika demande à la France de demander pardon

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a demandé mardi 20 septembre 2005 à la France de demander pardon aux Algériens pour les exactions commises lors de la colonisation de l’Algérie de 1830 à 1962.

 
Bouteflika implique la France dans sa campagne référendaire - Paris « prêt » à un travail de mémoire

Décidé par Abdelaziz Bouteflika, un référendum sur la réconciliation nationale se tiendra demain en Algérie. La campagne a été dominée par la question du passé colonial, agitée à maintes reprises par le président algérien. Les invocations d’une mémoire encore à vif ne devraient toutefois pas remettre en cause la signature d’un traité d’amitié avec Paris, qui pourrait intervenir dès la fin de l’année.

 
l’Algérie attend de la France un acte de repentance

par Abdelkrim Ghezali, La Tribune, mardi 1er Novembre 2005.

Cet article fait partie d’un dossier publié par le quotidien algérien à l’occasion du 51-ème anniversaire du 1er novembe 1954.

 
Le traité d’amitié franco-algérien ne devrait pas être signé en 2005

Selon cet article de Florence Beaugé, paru dansLe Monde daté du 26 novembre 2005, la signature d’un traité d’amitié franco-algérien, comparable au traité franco-allemand de l’Elysée (1963), est très peu probable.

 
Algérie-France : la guerre des mémoires ?

Bref télescopage mnémonique : le cycle des débats d’El Watan a démarré jeudi 2 mars 2006 à Alger.

Voici les comptes-rendus parus dans El Watan du 4 mars 2006.

 
Algérie-France, les leçons d’un malaise, par Florence Beaugé

Algériens et Français n’apprécient pas le passé commun de la même façon. Un bilan des nombreux contentieux par Florence Beaugé.

[Un article du Monde publié le 15 avril 2006.]

 
Mai 2006 : en dépit de la persistance des griefs, les affaires continuent entre Paris et Alger

Les relations économiques entre Alger et Paris s’intensifient, malgré les frictions politiques causées par les déclarations du président Bouteflika à l’occasion de la commémoration des massacres commis par l’armée française le 8 mai 1945.

 
Mai 2006 : les relations franco-algériennes

Mardi 16 mai 2006, le gouvernement français répond à un député qui l’interroge sur le sujet.

 
Algérie, les années pieds-rouges, par Catherine Simon

Algérie, les années pieds-rouges. Des rêves de l’indépendance au désenchantement (1962-1969), un livre où Catherine Simon raconte l’aventure de ces Français - instituteurs, médecins, ingénieurs - qui ont traversé la Méditerranée pour bâtir la nouvelle Algérie indépendante. [2]

Grand reporter au quotidien Le Monde, où elle est entrée il y a plus de vingt ans, Catherine Simon en a été la dernière correspondante à Alger, au début des années 1990.
Nous reprenons ci-dessous l’introduction et la table des matières de ce livre.

 
Benjamin Stora à propos du film “Hors la loi”

Dans un entretien publié dans le quotidien algérien El Watan, l’historien Benjamin Stora évoque les polémiques qui ont entouré la présentation à Cannes du film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb. Il revient sur les rapports entre la France et l’Algérie, qui restent obérés par l’occultation partielle en France de l’histoire du passé colonial.

Une situation qui devrait perdurer dans la mesure où Nicolas Sarkozy se montre « réceptif et sensible à cette partie de l’opinion publique française qui entretient une mémoire sélective de la guerre d’Algérie » (Nadjia Bouzeghrane).